mardi 3 avril 2018

La Différence entre Participation et Intéressement

Au moment ou Oracle vient de nous verser une Participation, nombreux sommes nous à confondre les termes « Participation » et « Intéressement ».
Ils diffèrent l'un de l'autre, et alors que s’ouvrent les Négociations Annuelles Obligatoires, comprendre les différences sera aussi comprendre les revendications que porte la CFTC Cadres Oracle.

Participation et intéressement sont souvent confondus, car ce sont tous deux des dispositifs d’épargne d’entreprise, alimentant le PEE ou le PERCO.

Pourtant, les deux dispositifs, définis dans la loi, n'ont pas la même vocation :
  • La participation « redistribue » une partie du bénéfice net réalisé,
  • L’intéressement « récompense » et incite à la performance afin de motiver les salariés à « faire plus » pour avoir plus.
Participation : redistribuer une partie du bénéfice réalisé par l'entreprise

La participation a été conçue dans une optique de partage des fruits de bonne santé « globale » des entreprises.  Notre filiales française est en forme, sans doute plus que prévu par les financiers, qui de leur coté font tout pour limiter au maximum la redistribution... On est par ailleurs chez Oracle France assis sur une trésorerie pléthorique (cf. le rapport de sextant visible ici et ici) à tel point que l’on « prête » de l’argent à d’autres filiales du groupe...

Elle se caractérise par :
  • la nécessaire réalisation d'un bénéfice fiscal suffisant,
  • l'attribution aux salariés d'une partie de ce bénéfice.
Selon la réglementation du Code du travail, les entreprises ont l'obligation de constituer une « cagnotte » devant être partagée entre les salariés. Vous avez lu dans le mail de la RH du 14 Mars dernier, annonçant la participation, que cette cagnotte est appelée « réserve de participation ».

Intéressement : rémunérer la réalisation d'une performance collective

Il se présente sous la forme d'une prime collective à destination de la totalité des salariés ou d'un groupe bien délimité d'entre eux.

Il trouve sa contrepartie dans la réalisation d'une performance opérée par la totalité des salariés ou par ce groupe délimité (et non pas dans la réalisation d'une prestation individuelle de travail).

Les objectifs à atteindre peuvent être de plusieurs types :  
  • soit de nature économique et/ou financière (ex. : amélioration du résultat d'exploitation),
  • soit en lien avec le fonctionnement de l'entreprise et/ou ses performances (ex. : amélioration de la productivité, diminution du taux d'accident de travail, etc.),
  • ou liant et mixant les deux catégories qui précèdent.
Des conditions de mise en place différentes

La participation et l'intéressement ne sont pas soumis aux mêmes conditions de mise en place :
  • Participation : Dès qu'une entreprise atteint un seuil d'effectif de 50 salariés, elle est tenue de mettre obligatoirement en place la participation. Elle doit donc négocier et signer un accord, et constituer la réserve spéciale de participation en vue de sa redistribution
  • Intéressement : aucune obligation légale, c’est un dispositif librement mis en place par l'employeur. Vous imaginez donc que la CFTC Cadres revendique cette mise en place chez Oracle, avec un objectif lié à la stratégie de l’entreprise (Croissance sur le cloud par exemple). Nous vous tiendrons informés des avancées sur ce point.
Fiscalité : Participation plus attractive que l'intéressement

Compte tenu de sa nature d'obligation légale, la participation comporte plus d'avantages que l'intéressement :




jeudi 29 mars 2018

La bataille entre Oracle et Google relancée par la justice américaine

(Article publié par Basile Dekonink  dans les echos.fr le 28/03)

Une cour d'appel a reconnu que la technologie Java d'Oracle était protégée par le droit d'auteur. Depuis 2012, le spécialiste des logiciels réclame plus de 9 milliards de dollars à Google.

C'est une atteinte à l'innovation pour les uns, une juste reconnaissance de la propriété intellectuelle pour les autres. Dans une décision très attendue, la cour d'appel de San Francisco a jugé le 27 mars que la technologie Java, propriété d'Oracle, est protégée par le droit d'auteur. Un tribunal devra estimer si Google, qui l'a utilisée sans licence pour concevoir son système d'exploitation Android, devra dédommager ou non le spécialiste des logiciels. Depuis 2012, Oracle réclame plus de 9 milliards de dollars au moteur de recherche.

« Usage raisonnable »

Au fil des décisions judiciaires, le débat s'est déplacé sur le terrain de l'«usage raisonnable» qu'un développeur de software peut faire d'une API codée en Java. Ces interfaces de programmation permettent à deux sociétés de faire communiquer leurs applications de manière automatisée. « Se saisir d'un travail protégé par le droit d'auteur et l'exploiter pour concevoir une plate-forme concurrente n'est en rien équitable », ont considéré les juges. Microsoft, Hewlett-Packard Enterprise et Red Hat ont dénoncé la remise en question d'une « pratique établie » qui pourrait « profondément déstabiliser l'industrie ». « La justice américaine vient de prendre une décision pour le secteur du numérique qui revient à instaurer un copyright sur les boulons pendant la révolution industrielle ou sur les conteneurs en pleine mondialisation des échanges », explique Mehdi Medjaoui, fondateur des APIDays, une conférence consacrée aux API.

Google peut encore saisir la Cour suprême des Etats-Unis. Il l'avait fait en 2014, lorsque les juges avaient donné raison une première fois à Oracle. Mais celle-ci avait refusé de statuer.

mardi 20 mars 2018

Le cours de l’action s’effondre à la suite de résultats Q3 mitigés...

Les résultats sont bons pour les bénéfices mais au-dessous des attentes pour le chiffre d’affaire.
La société a pris une charge de 6,9 milliards de dollars en raison de la réforme fiscale.

Cela devait arriver, on vous en parlait déjà dans une précédente newsletter : Les actions d'Oracle ont chuté lundi immédiatement après que la société ait publié des résultats mitigés pour le troisième trimestre de son exercice 2018, qui a pris fin le 28 février. Et le cours a encore dégringolé après que les dirigeants aient publié des prévisions pour la suite…
  • Bénéfices: 83 cents par action contre 72 cents attendus par les analystes.
  • Chiffre d'affaires: 9,77 milliards de dollars contre 9,78 milliards de dollars attendus par les analystes.
Passons très vite sur les « pertes » annoncées. Elles ne sont que le résultat de provisions exceptionnelles, de 6,9 milliards de dollars, en raison de la réforme fiscale fraichement annoncées par l’administration Trump. Il est toutefois intéressant de constater le taux d'imposition de 16,1%, pour ce trimestre. C'est une baisse de 21,6% par rapport à la même période de l’année passée... Lundi, Safra Catz a aussi indiqué s’attendre à un taux d'imposition de 19,5% pour l'année fiscale 2019. Voilà où en est le contribuable Américain. Le peuple finance, via un déficit abyssal, les bénéfices des plus grosses multinationales et les dividendes d’une poignée de dirigeants. Et est de moins en moins couvert pas un éphémère système de soins…Rappelons qu’en France, la réforme du gouvernement Macron viens d’introduire un taux d’imposition unique et historiquement bas, de 30 %, forfaitaire, prélevé sur les revenus mobiliers (dividendes, actions, plus-values...), déjà considéré comme favorisant les plus aisés... L’impôts sur les bénéfices des sociétés étant quant à lui encore à 33%....

Le chiffre d'affaires global d'Oracle a augmenté de 6% par rapport à la même période de l’année passée, selon les résultats évoqués lundi.

Les revenus « On premises » ont augmenté de 4%, à 6,42 milliards de dollars, ils représentent 66% du chiffre d'affaires total.
Oracle a généré 1,39 milliard de dollars de nouveaux revenus de licences de logiciels, en baisse de 2%, ce qui compte pour 14% du chiffre d'affaires.
Mais les analystes s’attendaient à mieux, de l’ordre de 1,42 milliards…

Notre business Cloud (IaaS, PaaS, SaaS) augmente significativement, à 1,15 milliard de dollars, en hausse de 33%.  Hélas, la aussi les analystes s'attendaient à des revenus de 1,18 milliard de dollars

Dans ces chiffres, le PaaS et le IaaS représentent seulement 415 millions de dollars, correspondant à une croissance de 28%.

Mais ces chiffres sont toujours à relativiser au regard de leur volume : Au cours du dernier trimestre passé, Amazon Web Services a enregistré un chiffre d'affaires de 5,11 milliards de dollars, avec une croissance de 45%. 5 fois plus gros, et en croissance plus rapide...

Et pour Q4, les choses semblent devoir aller un peu moins bien, aux dire de Safra Catz, ce qui a fait dévisser l’action : elle a déclaré aux analystes qu'elle s'attendait à ce qu'Oracle rapporte entre 92 et 95 cents par action, avec 1 à 3% de croissance des revenus. Et elle a aussi indiqué qu'elle espérait une croissance de 19 à 23% de son chiffre d'affaires Cloud.

Le titre a alors encore baissé, à près de 7% en dessous du prix de clôture déjà en baisse de près de 4%.

Dans ces conditions de marché en croissance trop faible, nos chers dirigeants ne voient qu’une solution pour maintenir le cours (la seule chose ayant une vraie importance à leurs yeux) : augmenter les dividendes, par une augmentation des bénéfices.

Et comment fait-on quand on a un CA qui progresse moins d’attendu pour augmenter drastiquement les marges ?

Toujours les mêmes qui se battent, toujours les mêmes qui payent…

jeudi 25 janvier 2018

Attention : Notes de Frais et AMEX...On ne nous dit pas tout...

Vous qui soumettez des notes de frais régulièrement, vous avez subit le changement d’outils, Oracle ayant décidé de se porter vers une solution « Cloud ».

Une catastrophe. Un désespoir. Une perte de temps. Et nous sommes modérés et polis !

Ou est le progrès ? pour qui ? la question reste posée d’une part la période trop longue durant laquelle aucune soumission n’a été possible, mais surtout, d’autre part, la piètre qualité du nouvel outil. Vend-on vraiment ça aux clients ?

De nombreux bugs et dysfonctionnements sont rapportés, bloquant le process de soumission, le paramétrage précédent n’a pas été repris, le système ne connaît même plus vos coordonnées bancaires, encore moins l’historiques des paiements passés, la soumission de chaque ligne est d’une lourdeur infinie, il faut même à chaque fois préciser que ça se passe en France, comme si cela ne pouvait être indiqué par défaut, il faut même préciser son propre nom à chaque « personal breakfast/lunch/dinner » comme si on mangeait tous sous le couvert d’un pseudonyme, etc...

Bref, le temps passé pour soumettre nos Notes de Frais vient d’être au bas mot multiplié par 3. Bel effort, qui entraîne une vraie baisse de productivité, et crée de l’énervement.
  
Et ne parlons pas des transactions « inflight », c’est-à-dire des notes de frais déjà soumises et approuvées dans l’ancien outil, qu’hélas dû à quelque contrainte de timing n’ont pu être traitées avant avant la date fatidique. Il faut juste tout refaire...

Il y a au moins une chose que nous trouvons plutôt positive, c’est la mise en place du règlement direct d’Oracle à AMEX des dépenses Corporate.

Mais gare aux surprises !

Si vous suivez avec attention vos comptes, vous venez de remarquer qu’American Express n’a pas prélevé ce 22 Janvier la somme qui était indiquée dans le relevé mensuel (Statement December 2017).
En fait les sommes à prélever ont été automatiquement reportées sur le prochain relevé mensuel (Statement January 2018), sur lequel vous ne voyez plus apparaître la date du prochain prélèvement…

La raison est qu’Oracle a changé les règles, sans nous prévenir. Une communication même minimale eu été pour le moins souhaitable.

Dorénavant, c’est Oracle qui règlera à American Express les dépenses de votre carte Corporate, telles que vous les importez directement dans le nouvel outil de gestion des notes de frais.

American Express a détruit tous vos RIB. Ils ne vous prélèveront plus jamais rien pour votre carte Corporate.

D’ailleurs, vous avez peut-être lu dans le booklet du mode d’emploi de cet outil que si des dépenses AMEX restent « pending »  plus de 30 jours, vous ne pourrez plus soumettre de frais tant que ces dépenses n’auront pas été soumises pour remboursement. On verra si cette règle s'applique finalement en France.

Mais attention !! d’aucuns utilisaient, ponctuellement, la carte pour des dépenses personnelles, même si cela n’était pas autorisé, cela était finalement toléré depuis des années.

De son coté American Express ne vous prélèvera plus rien, et Oracle évidemment ne remboursera pas ces dépenses personnelles, d’ailleurs vous ne pouvez même pas catégoriser comme personnelles telle ou telle dépense faite avec votre carte Corporate, le champ ad’hoc restant grisé. Donc vous risquez de ne jamais payer à American Express ce que vous leur devez, si vous n’y prenez garde, et donc vous risquez une annulation de votre carte.
Si vous avez des dépenses personnelles contractées avec votre carte Amex Corporate à régler, il vous faut demander à votre conseillé Americam Express un RIB pour procéder vous-même à ce règlement. C’est ce qui explique ce qui apparaît dans l’outils des notes de frais « You Pay American Express ».
De l’aveu même d’Amex, cette mesure est prise pour forcer l’usage uniquement pro de la carte Corporate.

Notre conseil : n’utilisez plus votre carte AMEX Corporate pour régler vos dépenses personnelles.
C’était interdit mais toléré.
C’est maintenant pour ainsi dire imposé.

Attention encore : L’outil ne vous force pas à utiliser le relevé des transactions AMEX pour les mettre directement dans la note de frais. Vous pouvez parfaitement renseigner à la main un champ pour une nuitée d’hôtel par exemple, et joindre la facture. Même si vous avez payé avec votre carte Corporate.  Alors c’est à vous qu’Oracle remboursera. Il vous faudra ensuite ne pas oublier de payer AMEX vous-même, via leur RIB que vous leur aurez demandé. C’est inutilement compliqué, et vous prendrez des risques inutiles.  Sans compter que la ligne AMEX va trainer dans vos relevé de carte vu par l’outil, et qu’a un moment ça risque de vous bloquer…. Vous ne pourrez plus enlever la ligne, et vous aurez déjà été remboursés…..
Notre conseil : pour toute dépense AMEX, utilisez la facilité du transfert direct de la dépense dans la Note de Frais, joignez l’original de la facture et laissez faire Oracle pour le paiement.

Vous êtes prévenus…

vendredi 19 janvier 2018

Il faut se méfier de l’eau qui dort… La réorg qui n’en est pas (encore) une…

Après la lecture de mails divers (de Loïc Le Guisquet le 18 décembre, de Dermot O'Kelly & Reinier van Grieken le 17 janvier, et de ce matin 19 janvier…), une précipitation à vouloir communiquer hors cadre, un émoi et une incertitude de plus en plus lourd dans les équipes Systems, largement renforcé par toute sorte d’articles disponibles sur le Web (voir par exemple le site The Layoff  https://www.thelayoff.com/oracle...), une réunion extraordinaire du CE à été convoqué ce jeudi 18 janvier pour... ne pas dire grand-chose… mais laisser imaginer davantage…

Le message principal qu’on a voulu nous faire passé est « en France, rien ne change ».

On a envie de rajouter «... ou presque », ou bien « jusqu’à la fin de la fiscale », …

Ce qu’on peut dire :
La BU Systems est découpée en deux, à l’image de l’annonce de LLG : une partie « Cloud Systems » qui regroupe en fait Sales et le catalogue produit « Engineered systems », hors SuperCluster, et une partie « Systems » qui regroupe les Sales et le catalogue produit « SPARC, Servers et Storage », mais aussi tous les consultants, sales A&C, marketing, et autres fonction de support.
La partie « Cloud Systems » sera rattaché à la Tech, (pas France, mais Europe), avec un manager en cours de sélection que nous espérons être en interne. A part cette modeste évolution de reporting, rien ne change -  à ce stade : ni les rôles, ni les territoires, ni les objectifs, ni les portefeuilles, etc...
En particulier, en France il n'y a pas à se porter candidat à un job posting, ni aucun changement de personne ou de job pour le moment (mais le fat que cela soit le cas ailleurs en dit long sur la suite...).
Donc ça reste toujours le même bazar, rien n’est résolu ni même adressé, les problèmes récurrents actuels issus de la compétition interne (Cloud ou pas, ES ou serveurs individuels, avec ou sans prise en compte des besoin de storage ou de backup dès la genèse du projet, modes et niveaux de rémunération disparates, etc...) sont toujours là.
Ce qu’on peut en penser :
Comme d’habitude le diable se cache dans les détails – on en a relevé quelques uns – mais on nous dit de ne pas s’en faire puisque « rien ne change ». Pour le moment. Mais cela donne des signaux forts :
  • Le process par lequel il faut (ailleurs qu’en France à ce stade) postuler à un nouveau job laisse deviner que le management va choisir quelques personnes seulement pour rempiler, ce qui laisse à la fois entrevoir moins de postes et mêmes des personnes venues d’ailleurs…
  • ZFS et Tapes se trouvent dans le « Systems » mais les ZDLRA dans le « Cloud Systems ». Doit on y voir ce qui durera et ce qui s’arrêtera ?
  • Les Sales ES sont transférés à la Tech – c’est cohérent sommes toutes, comme déjà évoquée dans notre newsletter de janvier (ES on premises, ES Cloud @ customer, Cloud @ Oracle). C’est dans la stratégie. Mais quid des autres ?
  • Le ZDLRA est un Engineered Systems. Il passe – à juste titre – dans « Cloud Systems ». Pas tout de suite. OK. Mais chers amis Sales Storage, vous avez intérêt à closer vos deals ZDLRA aussi vite que possible. Pas de vision à long terme, pas d’intérêt projet ou client. Juste un closing de sauvage. Vous aurez au moins sauvé ça... Mode arracheur de sac à main, ou fire and forget…
  • Rémunération des sales « Cloud Systems ». Ça ne change pas, donc dans une même division Tech on va avoir pour la vente d’un même produit (comme un ES, ou bien comme un ES Cloud @ customer)  une disparité de rémunération significative : HW pour les uns, HW+SW pour les autres, 0,3* l’ARR pour les uns, 2x pour les autres…). C’est beau le travail en équipe…
  • Le but de cette réorg est d'éviter des conflits entre les organisations. Or Cloud@Cust est vendu par « Cloud Systems » et les Sales de la Tech. Le reste par les Sales de « Systems ». C’est dur de bien comprendre en quoi cela changera des conflits actuels. Sauf si on zappe une des deux équipes in fine…
  • OD semble faire partie aussi de « Systems », comme les ODA, PCA, Supercluster, mini cluster, etc... C’est bien. Ils vont pouvoir se former efficacement sur toute la gamme… et devenir autonomes ? 
  • Pourquoi diable tous les Presales restent-ils dans « Systems » ?
  • Il est prévu un management unique pour la partie « Cloud Systems ».
    Comment cette équipe sera-t-elle encadrée – il y a 3 managers côté ES Systems aujourd’hui. De la même manière, comment sera managée la partie Systems ?  La structure de management en dit souvent beaucoup…

Bref, ne soyons surtout pas endormis par la fausse bonne nouvelle que rien ne change. Tout au contraire, nous pensons que se prépare, pour FY19, une liquidation quasi-totale de ce qui fut le Systems, et que ce qu’il en restera, dans la partie « Cloud Systems », sera largement réduite, seuls quelques élus y trouverons leur place.

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