mercredi 20 septembre 2017

Oracle écoute ses employés mais n’écoute pas son CHSCT…

Alors que la fin du CHSCT en tant que tel approche, Oracle nous prouve une fois encore l’importance de cette instance. Nous soutiendrons la formation d’une commission qui y suppléera dans le cadre du nouveau comité social et économique.

En mars dernier votre CHSCST avait été consulté sur un projet d’enregistrement des appels entrants vers le support technique.
Ces enregistrements avaient alors pour vocation d’être écoutés uniquement en réponse à des plaintes ou des litiges.
Nous avions rendu un avis dxéfavorable arguant notamment que le risque était grand que ces enregistrements soient surtout utilisés pour surveiller les agents et très peu en vérité pour résoudre des contentieux clients…

Ce que nous redoutions semble malheureusement devoir être mis en œuvre…

Oracle va étendre le champ d’application de ces enregistrements,  et de la gestion des litiges, on passe à l’évaluation/notation par une équipe qualité :
  • ……Entre 5 et 20 enregistrements seront choisis de manière aléatoire… 
    • vraiment ?
  • ……chaque trimestre par le manager…
    • ha oui, c’est plus simple pour cibler les choix aléatoires…
  • …….ou par une équipe qualité dédiée…
    • qui ? ou ?
  • …….Ces enregistrements seront évalués selon des critères définis…
    • définis par qui ? quels sont ces critères ? comment décide-t-on qu’il y a un contentieux, un litige, une insatisfaction ? ou au contraire un bel effort de service ? Comment se prémunit on des préjugés, du manque de connaissance du contexte de l’historique, etc… ?
A partir de cette « évaluation » un process Cornélien/Oraclien sera mis en place dont la vocation serait la qualité de Service…

Nous partageons pleinement que la Qualité de Service soit un facteur hautement important, la « customer satisfaction » faisant la vente de demain. Mais elle doit s’envisager, selon nous, « par le haut », c’est-à-dire par une véritable mentalité d’attention au client, de moyens mis en œuvre pour aboutir rapidement à la résolution des soucis,  à la réponse aux questions, etc, et non pas comme le fait Oracle par la recherche du profit maximum et à tout prix, en supprimant les centres de logistique, en réduisant les équipes de Support, en allégeant les contraintes devant être respectées au contrat (temps de réponses, d’intervention, de remise en route, etc), en n’assumant (presque) jamais la responsabilité de rien, en délocalisant les équipes de support en Roumanie, en Inde, aux US ou ailleurs, bref en anéantissant la proximité client, voir la notion même de service. Si tout a de la valeur, tout n’est pas qu’une question de dollars…

Le CHSCT estime ainsi que ce contrôle des Ingénieurs Support (qui restent encore….) soumettra les agents à un stress important, qui on le sait, est facteur d’improductivité et de désengagement plus que de motivation à bien faire. Le Support devient le fusible facile pour couvrir l’organisation de plus en plus défaillante, qui conduit à la réputation catastrophique d’Oracle, plus que de ses produits, et qui nuit dramatiquement au business.

Nous notons qu’une fois encore on préfère la mise sur écoute des salariés que l’écoute de l’avis de votre CHSCT.

Et tant qu’à écouter, Il serait temps, aussi, qu’Oracle, là comme ailleurs, écoute ce qu’il reste de ses clients…

L’écoute, c’est bien. L’attention, c’est mieux.

Nous formulons le souhait que notre nouvelle Direction entende cela et revalorise au mieux cette notion de customer care…

Un soucis, une question : ne restez pas seul !

lundi 18 septembre 2017

Bienvenue à Gérald KARSENTI

Ce vendredi 15 Septembre, Oracle France a accueilli un nouveau manager, à la fois « Country Leader » et « Directeur de la Lob Technologies ».
C’est une nomination très importante dans un contexte business difficile et un état d’esprit des équipes dégradé :
  • Business difficile par la stratégie cloud de l’entreprise qui se fait de manière très…rapide au détriment du business « On-Premise » par ailleurs mis à très rude épreuve, avec généralement une réorganisation subie et une coloration forte des plans de commissionnement des forces commerciales, voir une disparition silencieuses de gammes entières de produits et technologies, comme en témoignent les équipes « Systems».
Business difficile aussi du fait de la réputation et de la perception hélas très dégradée de la société sur le marché, dont le CIGREF se fait écho, constat fait aussi au niveau de l’Ingénieur Commercial qui doit gérer cette situation lors de ses prises de contact.
  • État d’esprit des équipes dégradé aussi, comme le démontre l’absence de communication sur les résultats de l’enquête annuelle, dont le CE et le CHSCT a néanmoins pu prendre partiellement connaissance. Comme le démontre aussi l’accélération du « turn over », ou les multiples points de mécontentement (pour ne pas dire plus) sur les territoires, règles de commissionnement, d’objectifs, d’achievement, ou autres conflits de paiements de toutes sortes.
S’il faut trouver un point commun à tout cela, nous pourrions dire qu’Oracle a oublié que l’humain, tant ses clients que ses employés, devrait être au cœur de ses actions, et non, comme nous l’avons déjà plusieurs fois dénoncé, la recherche du profit maximal à tout prix.

Le gain immédiat sera vite dépassé par les dégâts occasionnés. D’ailleurs l’action viens de chuter significativement, la plus forte chute depuis ces 4 dernières années. Le marché ne s’y trompe plus, malgré une présentation de beaux résultats, comme en Q1.

Un minimum de customer care, un peu moins d’individualisme, un peu plus de notion d’équipe, un peu de reconnaissance aux employés... bref un peu d’humanisme dans cette belle société, aux produits toujours excellents. La recette de la réussite et du plaisir à travailler chez Oracle n’est pas si compliquée…

Gérald Karsenti, Dirigeant reconnu, manager courageux, visionnaire dans son approche humaniste du leadership, simple et charismatique, sera-t-il le dirigeant qu’il manquait à Oracle France pour se redresser enfin ?

C’est notre vœu, et notre espoir. Il y a du travail à tous les étages….
Nous saurons être des partenaires attentifs aux nécessaires transformations à venir.

Bienvenue Gérald.

Beau challenge et belles perspectives !

jeudi 14 septembre 2017

La réforme du Code du Travail prévoit la fin des CHSCT

Comme nous l’avons rapidement exposé dans notre Newsletter de Septembre, et dans notre blog, parmi les bouleversements que va induire la réforme du Code du Travail, il y a la simplification drastique des instances de représentation du personnel. Adieu Comité d'Entreprise (CE), Comités d'Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail (CHSCT), Délégués du Personnel (DP). Désormais ils ne feront plus qu'un : le Comité Social et Économique.

S’il va rester possible malgré tout de conserver des Délégués du Personnel, par un accord majoritaire d’entreprise, en parallèle au futur Comité Social et Économique, les CHSCT vont disparaître définitivement : Même si la Direction de l'entreprise et des syndicats majoritaires le veulent, il ne sera pas possible de conserver une instance à part dédiée aux questions de santé et de conditions de travail, ce que demandaient les syndicats. Seule pourra être créée une commission dotée d'une personnalité juridique spécifique au sein du comité social et économique.

Un soucis, une question : ne restez pas seul !

mardi 12 septembre 2017

Salarié et micro-entrepreneur : démêlez le vrai du faux !

Le régime de la micro-entreprise est une formidable opportunité pour se lancer.

En ce moment beaucoup y pensent, mais en tant que salarié, pouvez-vous créer comme vous le souhaitez ?

On vous aide à y voir clair :

Je peux être salarié et avoir en parallèle une activité de micro-entrepreneur :

VRAI – Le régime du micro-entrepreneur a été conçu pour vous permettre de tester facilement une activité ou compléter vos revenus. Il est donc tout à fait permis de cumuler les deux.


Je ne suis pas obligé d’informer mon employeur ou futur employeur pour démarrer ou poursuivre une activité de micro-entrepreneur :

VRAI et FAUX – Si aucun texte de loi ne prévoit que vous soyez obligé d’informer votre employeur, il n’y a pas non plus de disposition qui vous en dispense. En outre, les salariés ont une obligation de loyauté : Un salarié doit se comporter à l’égard de son employeur de façon loyale et de bonne foi. C’est un peu un fourre-tout mais un fourre-tout de bon sens. Si vous n’avez rien à cacher, pourquoi ne pas aller l’en informer ?

Pour plus de sécurité, conservez une trace prouvant que vous avez informé l’entreprise et qu’elle ne s’est pas opposée formellement à cette activité. Un mail par exemple.


Je suis dans tous les cas obligés d’avoir l’autorisation de mon employeur :

 FAUX – Vous n’avez pas besoin de son autorisation.
Toutefois, vérifiez votre contrat de travail, au cas ou une clause d’exclusivité s’y serai glissée. Mais même dans ce cas, sachez qu’en cas de création ou de reprise d’entreprise, l’employeur ne peut opposer aucune clause d’exclusivité, pendant une durée d’un an, au salarié qui crée ou reprend une entreprise (article L.1222-5 du Code du travail).
Pour autant, même si une clause d’exclusivité ne peut vous être opposée durant un an, prenez garde à ne pas être déloyal. Enfin, si l’accord de l’employeur n’est pas obligatoire, il restera “un parapluie” prouvant votre bonne foi en cas de litige.


Je n’ai pas de clause de non-concurrence, je peux librement travailler comme micro-entrepreneur pour le secteur que je désire, même si mon employeur exerce déjà dans ce domaine :

FAUX – Là encore, tout est question de loyauté. Si la clause de non-concurrence insérée dans le contrat de travail facilite la protection de l’employeur, même sans cela une activité de micro-entrepreneur sur le même champ d’expertise peut entraîner un manquement à votre devoir de loyauté.  S’il y a de forts risques de concurrence déloyale il faut une autorisation expresse de l’employeur, avec trace écrite.


Mon employeur peut me licencier s’il me prend à travailler pour mon auto-entreprise sur mon temps de travail :

VRAI –  C’est tout simplement le non-respect des obligations du salarié à l’égard de son employeur. Durant son temps de travail, il doit consacrer son temps à ses obligations, à ses fonctions dans l’entreprise. L’employeur peut monter un dossier par rapport à une telle faute.

Je peux être sanctionné parce que j’ai utilisé le matériel de l’entreprise pour mon activité indépendante :

VRAI – S’il est tentant de se servir des outils mis à disposition par l’employeur, par exemple un ordinateur portable, des imprimantes, de la papeterie, …, cela n’est pas permis.


En conclusion :

Il faut soumettre tout projet à un Juriste. Une fois que l’erreur est commise, vous ne pouvez plus revenir en arrière. Il faut également faire très attention à cette obligation de loyauté et de non-concurrence. Le mieux c’est d’informer l’employeur et d’obtenir un accord exprès, un écrit contre-signé.
Privilégiez la transparence et le dialogue. Les salariés peuvent être surpris, leur employeur peut les encourager à développer leur activité.
D’autre part, si vous avez un désir de création, le cumul des deux va un temps. À un moment il faut faire un choix. On ne peut pas courir plusieurs lièvres à la fois, tant intellectuellement que physiquement, tout en restant loyal.



mercredi 6 septembre 2017

Anéantissement de la Division « Hardware » ?

Après les Apps et la Tech qui passent à marche forcée du On-Premise au Cloud, à son tour le Systems semble devoir passer du On-Premise à… plus rien… :
La rumeur enfle, de manière incontrôlée. Chacun en rajoute un peu de son avis.  Les conséquences commerciales se font déjà sentir. Pourquoi investir dans une techno qui disparait ?

Solaris, Sparc, ZFS, Tapes, etc…. Pas de soldes, mais tout doit disparaitre ?

Les équipes de support associées à ces pépites sont sur le point de partir (PSE en cours), subissent une délocalisation complète, à la suite de celle du SW, avec des conséquences terribles sur la proximité et la qualité. Donc sur la réputation et l’image, qui n’avait pas besoin de cela en plus. John Fowler a quitté la compagnie cet été, en catimini. Et maintenant des vagues de départ aux US (pour commencer …. ?) et la fermeture de sites historiques.

On donne des munitions au CIGREF, aux clients, pour ne plus travailler avec nous. Dans le même temps les objectifs restent….ambitieux, quoique tournés vers le Cloud, ou nous avons encore presque tout à gagner…

Des employés sur le départ, des organes de presse, le web en général (voir florilège à la fin de cet article) grouillent de faits et chiffres divers, dont on ne connait finalement pas toujours l’exactitude ou la véracité, quoique l’abondance a un certain point devient vite une validation.

Il est URGENT qu’Oracle s’exprime clairement, non pas pour nier l’évidence, mais la contextualiser, la remettre en perspective, la corriger.

On se doute, et on peut bien comprendre, que les équipes Solaris, essentiellement intactes depuis le rachat de Sun, puissent être réorganisées, que le cycle de release puisse être modifié, compte tenu de l’évolution de ce marché, des pratiques clients, face à Linux ou au Cloud.

Idem pour le processeur SPARC qui semble devoir accoucher d’une nouvelle version, toujours plus rapide et ajustée aux besoins de la Base.
Nous avons une belle base installée importante qui compte encore dessus.

Idem pour les Baies Storage, qui proposent un pont entre le On-Premise et le Cloud, qui complètent efficacement nos Engineered Systems, que ce soit chez les clients ou dans notre propre infra Cloud.

Idem pour les Tapes, un moyen certes conventionnel pour le stockage très longue durée / très grands volumes, que l’histoire à plusieurs fois démontré comme étant le secours ultime. Et le plus vert. Avec des sites gigantesques qui s’y reposent !

Bref, le silence d’Oracle est assourdissant ! Sans doute plus inquiétant en fait que les rumeurs qui circulent. Ce sont les équipes Systems de France (et d’ailleurs) qui sont en péril.

Belle mise en bouche pour OpenWorld !

Nous tenterons d’obtenir des éclaircissements. Il en va de la survie de toute une population d’Oracliens…


Florilèges des faits, avis, bruits et rumeurs :

http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-oracle-taille-dans-les-equipes-sparc-solaris-et-stk-69244.html
http://www.channelnews.fr/oracle-hardware-perdrait-quelque-2-500-emplois-dont-90-de-lequipe-solaris-75939
https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:6311175488081534976
https://www.theregister.co.uk/2017/08/02/oracle_john_fowler_bails/?mt=1504478729133
https://meshedinsights.com/2017/09/03/oracle-finally-killed-sun/
http://fortune.com/2017/09/05/oracle-layoffs-hardware-solaris/
http://dtrace.org/blogs/bmc/2017/09/04/the-sudden-death-and-eternal-life-of-solaris/
https://www.theregister.co.uk/2017/08/31/oracle_stops_prolonging_inevitable_layoffs/
https://www.theregister.co.uk/2017/09/04/oracle_layoffs_solaris_sparc_teams/

Cette liste, hélas, est en rapide augmentation…

Ne restez pas seul. Un conseil ? un avis ? Appelez nous !

jeudi 31 août 2017

L’astuce Retraite Supplémentaire : Augmenter votre rente, Diminuez vos impôts !



Alors que le Gouvernement vient d’annoncer que la fiscalité sur l’épargne d’Entreprise ne changera pas, nous rebondissons sur notre article sur l’épargne salariale (disponible à cette page) pour vous signaler une solution d’optimisation fiscale facile :  Le versement volontaire sur votre Plan d’Épargne Retraite Entreprise (Retraite supplémentaire-Article 83), maintenant géré par AG2R :

Les Versements Individuels et Facultatifs (V.I.F.) vous permettent en effet de bénéficier d’un cadre fiscal privilégié pour préparer votre retraite.
Les versements effectués sur votre compte individuel de retraite sont déductibles de votre revenu net global soumis à l’impôt sur le revenu (dans la limite du plafond de déduction fiscale fixé par la législation, indiqué sur votre déclaration d'impôts).

Pour simuler votre gain fiscal, et votre rente de retraite résultante, il vous suffit de vous connecter sur votre Espace Client sécurisé d’AG2R et suivre ces étapes et de renseigner les champs :



lundi 24 juillet 2017

Dossier spécial : Votre Epargne Salariale chez ORACLE - Récapitulatif et Bonne gestion…

Un sondage rapide « dans les couloirs » montre que les solutions d’épargnes disponibles chez Oracle sont finalement mal connues des Oracliens.

Le 27 Juin dernier s’est tenue le Comité de Suivi de l’épargne Salariale d’Oracle, proposé par Amundi à vos Délégués Syndicaux.

Il a confirmé, par son exposé sur les différents fonds géré, combien les capacités financières des Oracliens étaient placées de manière sous-optimale par eux même, très probablement par méconnaissance des dispositifs.

Certes, individuellement les sommes en jeux ne sont en général pas folles, mais pourquoi ne pas profiter au mieux de ce que l’on a ?

Nous saisissons donc cette occasion pour récapituler ce qui vous est disponible, un bref état des lieux et quelques suggestions pour mieux capitaliser vos biens.

Chapitre 1 : CET, PEE, PERCO, PERP/Art.83 …  C’est quoi au juste ?


Nous avons chez Oracle trois dispositifs d’épargne. Les trois bénéficient de la gestion des fonds par des spécialistes financiers (AMUNDI, AG2R). S’y ajoute un compte de gestion des congés (CET), repris ici car il peut alimenter l’un des dispositifs (le PERCO).


Le Compte épargne-temps (CET)

Le compte épargne-temps (CET) permet au salarié d'accumuler des droits à congé rémunérés ou de bénéficier d'une rémunération (immédiate ou différée), en contrepartie des périodes de congé ou de repos non prises. Les conditions d'utilisation des droits acquis par le salarié sont précisées par la convention ou l'accord prévoyant l'ouverture du CET. Vous trouverez ici une présentation de ce dispositif tel qu’implémenté chez Oracle.


Le Plan Epargne Entreprise (PEE)

Le Plan Épargne Entreprise est une mesure qui vise à associer les salariés à la constitution d’un portefeuille de valeurs mobilières. Ce procédé concerne tous les salariés.

 
Ce plan a 5 ans (période d’indisponibilité des fonds) est typiquement alimenté par la participation aux bénéfices de l’entreprise (à moins que le salarié ne choisisse de la recevoir directement) et des versements volontaires. Il n’y a pas d’abondement de la part d’Oracle.

Le PEE est donc UNE EPARGNE DE PRECAUTION, pour Le court et le moyen terme;

Pourquoi est-ce intéressant ? Le frais de gestion par AMUNDI sont pris en charge par Oracle, La fiscalité reste avantageuse et des cas de déblocages anticipés sont prévus.

Le Plan d'épargne pour la retraite collectif (Perco)

Le plan d'épargne pour la retraite collectif (Perco) est un dispositif d'entreprise qui permet aux salariés de se constituer une épargne. Les sommes sont bloquées jusqu'à la retraite, sauf cas de déblocage exceptionnel. Les versements du salarié peuvent être complétés par des contributions de l'entreprise (abondements). Au moment de la retraite, les sommes sont disponibles sous forme de rente ou, si l'accord collectif le prévoit, sous forme de capital. Le Plan d’Epargne Retraite Collectif est donc un produit long terme relevant de l’épargne retraite.
Retrouvez ici les modalités du PERCO chez ORACLE.

Chez ORACLE, on peut transférer annuellement au plus 10 jours du CET vers le PERCO. Oracle abonde à 50% ce versement selon un plafond défini annuellement et annoncé par DBAmail.


Les versements sont fiscalisés, ce qui fait qu’à la sortie la fiscalité est réduite.
 D’ailleurs, le transfert des jours de RTT économisés dans le CET est plus avantageux que leur monétisation, du fait de la fiscalité :


 Le Plan d'épargne retraite populaire (Perp)
Plan d’Épargne Retraite Entreprise (Retraite supplémentaire-Article 83)

Le plan d'épargne retraite populaire (Perp) est un produit d'épargne à long terme, à cotisations définies mensuelles (vous les retrouvez sur votre fiche de paie)  (mais qui peuvent aussi être libres) qui permet d'obtenir, à partir de l'âge de la retraite, un revenu régulier supplémentaire.
Le capital constitué est reversé sous forme d'une rente viagère.

Fiscalité : Fiscalisé normalement à la sortie, car les versements font l’objet d’un avantage fiscal.

Les détails et modalités de ce plan en vigueur chez Oracle se trouvent ici.

Pour suivre l’évolution de votre Plan d’Épargne Entreprises, connectez-vous à votre Espace Client sécurisé.

En Synthèse : Les 3 chemins vertueux de l’épargne chez ORACLE sont représentés ci-dessous, avec les bénéfices fiscaux associés :


Chapitre 2 : Point financier et bonnes gestion…


AMUNDI gère pour le compte des employées Oracle les fonds versés au PEE et au PERCO, soit plus de 22M€ à ce jour.

Amundi réparti ces sommes sur différents fonds, qui utilisent en proportions variables des supports monétaires, obligataires ou actions. Evidemment la répartition est entièrement de votre responsabilité, celle d’Amundi étant de maximiser la performance de ses fonds.

Le Comité de Suivi de l’épargne Salariale d’Oracle du 27 Juin a permis de constater la bonne performance des fonds gérés par Amundi, qui se situe dans le 1er quartile sur 5 ans. Même sur 1 an, les performances sont tout à fait correctes, sauf peut-être sur le fond solidaire, légèrement en retrait en ce moment.

Nous sommes satisfaits des performances délivrées par Amundi à ce jour. Nous sommes à votre disposition pour vous détailler les performances de chacun des fonds disponibles.

Vous avez accès en permanence à votre portefeuille directement sur leur site.
L’accès se fait :
  • Avec votre identifiant
  • Avec votre mot de passe
Si vous avez perdu ou oublié votre identifiant, vous pourrez le retrouver en ligne avec votre numéro de Sécurité Sociale, le code postal de votre domicile et la fin de votre IBAN.
Si vous avez perdu ou oublié votre votre mot de passe, vous pourrez le réinitialiser en ligne en indiquant votre n° d’identifiant, le code postal de votre domicile et votre n° de mobile. Votre nouveau mot de passe vous sera transmis SMS.
Si vous avez perdu votre tête, il reste la RH et spécifiquement Comp&Ben. Philippe B. peut vous sauver en dernier recours…


Vous pourrez voir sur ce site la valorisation actuelle de votre PEE et de votre PERCO, ainsi que la disponibilité des fonds sur le PEE (ceux du PERCO étant bloquées jusqu’à votre retraite).

Vous pourrez aussi voir sur quels supports sont hébergés ces fonds, le cas échant faire des arbitrages entre fonds, voir un transfert du disponible PEE sur le PERCO.

6 supports sont disponibles pour héberger votre épargne, plus ou moins « risqués », donc aussi plus ou moins performants. Ces supports utilisent en proportions variables des supports monétaires, obligataires ou actions :
  • Amundi 3 mois ESR ; Risque 1/6
  • Amundi Protect 90 ; Risque 3/6
  • Amundi Label Harmonie Solidaire ESR ; Risque 3/6
  • Amundi Harmonie ESR ; Risque 4/6
  • CPR ES Croissance ; Risque 5/6
  • CPR ES Audace ; Risque 6/6
Par défaut, c’est-à-dire sans directive de votre part, les fonds sont placés sur l’actif le moins risqué, c’est-à-dire « Amundi 3 mois ESR ». Compte tenu de l’évolution économique, ce fond est très fiable, sûr, et les gains et pertes potentiels très limités. En l’occurrence cet actif, qui se comporte bien par rapport au reste du marché pour des placements comparables, perd -0,3% par an en ce moment.

Nous avons affaire ici à un placement ayant un horizon très court – vous mettez l’argent là lorsque vous débloquer des fonds (par exemple pour acheter votre résidence) et voulez être sur des montants le temps de vos négos. Pas question de prendre un risque sur son disponible quand on est en train de discuter un prêt avec son banquier…

Le PERCO, en vue de la retraite, et même le PEE, bloqué 5 ans (sauf donc si une opération spéciale se profile) n’ont donc pas vocation à contenir en temps usuel un placement à horizon court de quelques mois !

Pour autant, la MAJORITÉ des capitaux des Oracliens sont placés sur ce fond court !

C’est évidement dû à la conjonction du versement là par défaut, et par le fait qu’une majorité ne s’occupe pas de ses propres capitaux, peut être faute d’information / compréhension (d’où cet article…)

A ce jour les Oracliens ont ventilés leurs capitaux de cette manière :

Il n’y a pas de fond idéal, votre choix est guidé par un ensemble de considération et votre profil.

Mais on peut dire de manière certaine que l’essentiel des 12.7 M€ placés sur « Amundi ASR 3 Mois » ne devraient pas y être ! Vous vous priver d’un gain simple, dont vous serez heureux plus tard !

Venez nous voir, nous pourront évaluer votre situation, vous détailler les performances des fonds disponibles, et nous pourrons vous aider à gagner plus !

Nous sommes à votre dispo ! N’hésitez pas.